Toujours sur la fameuse roche de Solutré.

C'est une autre plante que j'ai pris en photo, la Stellaire Holostée.
C'est une plante de 30 à 60 cm à tige quadrangulaire, cassante aux feuilles lancéolées, sessiles, rudes aux bords et sous la nervure avec de grandes fleurs disposées en panicule, à pétales blancs fendus jusqu'au milieu et disposés en étoile.
Selon une source bien intentionnée, la stellaire holostée est une plante qui remplace fort bien les remèdes contre la gastro, diarrhée, faire une tisane avec cette plante et en boire une à deux tasses par jour, ramasser la plante lorsqu'elle est en pleine floraison, la faire sécher et la conserver dans un bocal en verre.
Dans les Pharmacopées Européenne traditionnelles elle était réputée pour traiter les troubles gastro-intestinaux (gastroentérite,..).

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La Stellaire holostée
@ 2013-05-20 – 09:38:14
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Le temple des milles bouddhas
@ 2013-05-15 – 19:03:34
Situé au cœur de la Bourgogne, région riche de centres spirituels depuis des siècles, « Paldenshangpa La Boulaye » a toujours été le lieu naturel pour découvrir le bouddhisme. Avec son temple magnifique, connu comme « le temple des 1000 Bouddhas », son parc verdoyant, son jardin floral soigneusement entretenu par Olivier le jardinier est entouré d’arbres centenaires et parcouru par des paons en liberté.


Le long des chemins sont alignés les drapeaux de prières dont le vent, qui les agite, emporte au loin la bénédiction des prières, mantras et bons souhaits qui y sont inscrits. Rien que de venir en ce lieu, situé près d’Autun, sur la route menant vers les vacances et les anciens lieux de pèlerinages, de s’y promener, de visiter le temple, de faire quelques tours de stupa, de faire tourner la grande roue à prières remplie de millions de mantras, détend et réjouit le corps et l’esprit.
Nous y avons passé une petite heure sans voir un seul Bouddhiste, un peu déçu c'est ce qui ressort de cette visite mais j'ai quand même pu faire plusieurs de tours de la grande roue à prière et sonner la cloche.
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Hélianthème des appenins
@ 2013-05-14 – 17:51:02
La famille des Cistacées est une famille de plantes dicotylédones qui comprend moins de 200 espèces en 8 à 10 genres.
Ce sont des arbustes, des plantes herbacées, poilues ou velues, pérennes ou annuelles, à feuilles simples souvent opposées, à fleurs solitaires ou en cymes, à 5 pétales libres des régions tempérées à sub-tropicales surtout présents autour du bassin méditerranéen.Ici c'est une photographie prise sur la roche de Solutré, la plante ressemble étrangement à l'hélianthème des Apennins.

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L'Orchis mâle
@ 2013-05-12 – 05:52:06
En prenant la direction de Mercurey où nous avons fait une petite halte gastronomique, nous avons fait comme le préconise les autorités une petite pause dans les gorges de la Canche.

C'est un beau paysage qui s'offre à nous avec la Canche qui dévale comme un torrent de montagne, j'ai lu qu'il y avait une belle randonnée à faire dans le coin, mais malheureusement ce ne sera pas pour aujourd'hui.
En prenant le petit chemin qui s'élève dans les bois une petite prairie se dévoile, à cette heure de la journée elle est encore moitié à l'ombre et l'autre au soleil.
Quelle surprise de voir tous ses petits orchis au milieu de l'herbe, par chez nous c'est à dire à moins de 150 km elles sortent seulement de terre.
Les tubercules entiers de l'Orchis mâle et de certaines autres espèces du genre ont la forme d'un testicule. Ils sont à l'origine du nom de genre et du nom de l'espèce.
"Orchis" est un prénom masculin grec et les tubercules pleins contiennent des mucilages employés en médecine, particulièrement par les Asiatiques. -
Le Château de Berzé
@ 2013-05-11 – 06:21:48
Situé face à la roche de Solutré, le château est bâti sur un éperon rocheux.
Dès 991 une forteresse est déjà mentionnée dans les cartulaires de l’abbaye de Cluny. Un château est construit par les seigneurs de Berzé environ quatre-vingt ans après la fondation de l’abbaye.
Propriété familiale, construite par les aïeux des propriétaires actuels pour protéger l'abbaye de Cluny, Berzé domine un superbe panorama sur les vignobles de la vallée de Solutré.
Construit du XIIIème au XVème siècle autour de sa chapelle carolingienne, il conserve tout son système défensif, treize tours dont deux donjons, son impressionnant châtelet d'entrée et ses salles médiévales.
C'est ainsi la plus importante et la mieux conservée des forteresses de Bourgogne. Chacune des trois enceintes abrite de multiples jardins.
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La roche de Solutré
@ 2013-05-09 – 19:45:23
Cet escarpement rocheux atteint près de 500 m, et se dresse au milieu des vignes, culminant au-dessus de la plaine de la Saône, à quelques kilomètres de Macon.
Les vignes aux alentours produisent un célèbre cru : le Pouilly-Fuissé, cépage de Chardonnay.
Mais ce lieu est également célèbre d’un bout à l’autre de l’Histoire : c’est un site préhistorique classé, à l’origine du terme "solutréen" , il démontre que les hommes vivaient déjà là il y a 55.000 ans. Un musée de la Préhistoire est situé en contrebas.Autant la roche de Solutré est connue, autant sa voisine, la roche de Vergisson, est méconnue. Un peu moins haute, un peu moins escarpée, elle contribue pourtant à la beauté du site.

L’ascension de la Roche de Solutré ne présente pas de difficultés majeures, elle se fait en 45 minutes en moyenne. Pour accéder au site depuis le village de Solutré-Puilly, passez le cimetière et prenez la deuxième route à droite. Celle-ci mène au parking, duquel vous n’avez plus qu’à suivre les marquages jaunes pour accéder au sommet de la Roche de Solutré.
Le chemin parcourt les vignes et offre de beaux points de vue sur la plaine de la Saône.
Elle abrite sur son sommet, qui culmine à 493 mètres, un milieu spécifique les pelouses à la faune et la flore particulières.

De là-haut, un magnifique panorama, alternance de vignes, de collines et de villages vous attend ! Vers l’Est, par temps très clair, on aperçoit au loin les Alpes et parfois le Mont-Blanc, ce qui n'était pas le cas lors de notre escapade. -
Le géranium Robert
@ 2013-05-06 – 13:44:22
C'est une plante d'une trentaine de centimètres de hauteur, très commune dans les endroits ombragés, les haies, les sous-bois et au pied des murs.
On le rencontre dans tout hémisphère nord, ses tiges, grêles et velues sont souvent teintées de rouge, ses feuilles découpées en trois ou cinq segments eux même profondément divisé.
Elle dégagent au froissement une odeur d'encre de Chine et ses fleurs roses à cinq pétales donnent des fruits munis d'un long bec.
Le géranium Robert est un hémostatique bien utile en cas de blessure avec la faucille ou le couteau. Quelques feuilles écrasées appliquées sur la plaie feront un pansement d'urgence et arrêterons rapidement l'épanchement de sang. Le suc des feuilles peut également être utilisé contre les saignements de nez.
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Erodium cicutarium ou bec-de-grue à feuilles de ciguë
@ 2013-05-03 – 15:28:33
Le nom de genre est dû au fruit en forme d'un bec de héron.
C'est une plante velue, grisâtre, souvent teintée de rouge, de 15 à 60 cm, à odeur souvent forte aux nombreuses tiges d'abord couchées, se ramifiant avec vigueur ensuite.
Elle a de grandes feuilles finement découpées, des fleurs roses, de 5 à 7 mm groupées en forme d'ombelle, sur un long pédoncule de 1 à 1,5 cm de diamètre avec 5 pétales inégaux.
C'est une plante vivace de la famille du géranium, qui fleurie de mars à août, commune dans les sables, aux bords des chemins et des champs.Des préparations à base d'huiles essentielles extraites de la plante entière, sont utilisées comme diurétiques, hémostatiques, vulnéraires.

Cette photographie a été prise dans un petit chemin sur la commune de Beaumont dans le Puy de Dome, entre 350 et 400 m d'altitude. -
Le pissenlit
@ 2013-04-29 – 15:01:33
Le pissenlit a principalement été utilisé pour traiter les troubles du foie et de la vésicule biliaire, mais aussi en cas d'anémie, de fièvre, de rétention d'eau, de rhumatismes, de problèmes rénaux et cutanés.

Au printemps et tôt en été, les jeunes feuilles du pissenlit sont servies en salade ou blanchies comme des épinards et font le délice des humains depuis des siècles. Traditionnellement, on récoltait les fleurs pour en faire un vin qu'on disait fortifiant et qu'on servait volontiers aux malades et aux convalescents. On peut aussi en faire un substitut de café en faisant sécher et rôtir la racine.Aujourd'hui, une autre expérience puisque j'ai testé la gelée de fleurs de pissenlits, pour ceux qui voudrait tenter d'en faire voici la recette.
50 g de pétales de pissenlit
350 ml d’eau pure
100 g de sucre
1 citron
1/2 orange
½ cc d’agar agarÉbouillantez un gros pot de confiture et faites le sécher.
Prélevez le zeste du citron et de la demie orange. Pressez leur jus.
Dans une casserole mettez le jus de citron, le jus d’orange et les zestes. Ajoutez les pétales de pissenlit et l’eau. Faites mijoter à petits bouillon un quart d’heure (avec un couvercle sur la casserole).
Filtrez votre préparation au chinois puis ajoutez le sucre et l’agar agar et faites bouillir de nouveau 3 minutes.
Mettez en pot et fermez.
Je n'avais pas de citron sous la main, mais un pomélos dont j'ai retiré le zeste et deux cuillères à soupe de jus de citron (en bouteille), quelques zestes que j'ai remis à cuire dans la gelée.


